scribavita

il était une fois mon blog de généalogie

Dans son article « Triple mariage à Verdigny », Elodie nous raconte comment trois frères et sœur se sont mariés à deux frère et sœur et la cousine germaine de ceux-ci. En lisant cet article, je me suis rappelé avoir rencontré également dans ma généalogie trois mariages le même jour entre membres de mêmes familles. A mon tour d’aborder le geneatheme de février et la généalogie insolite en vous donnant un aperçu d’une endogamie dont je n’ai pas fini de détricoter les fils.

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Lors d'un week-end pluvieux, je suis partie en expédition dans le grenier de la vieille maison familiale. Furetant à droite et à gauche pour le débarrasser de ses antiques reliques inutiles selon les uns, d'une très grande richesse (généalogique) selon les autres, j'y ai effectivement découvert un fabuleux trésor ! Un coffret en bois d'une trentaine de centimètres de large, bien poussiéreux et usé par le temps, m'attendait là, sans que personne ne l'ait vu depuis des années alors que toute la famille était passée par là à plusieurs reprises !
Je vais mettre à profit le généathème de mars pour vous faire découvrir une partie des fabuleux objets légués par mes ancêtres et contenus dans cette capsule spatio-temporelle.

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A une époque où nos ancêtres se déplaçaient peu et côtoyaient un nombre relativement restreint d'âmes, ou pour éviter de diluer ses richesses dans de multiples familles, les mariages consanguins faisaient partie des mœurs parfaitement acceptées par tous. Leur seule limite résidait dans le degré de parenté existant entre les futurs membres du couple, degré calculé selon le droit canonique pour les mariages sous l'Ancien Régime, ou selon le droit civil pour les mariages de l'époque moderne.
Pour ce généathème de février et sa généalogie insolite, j'ai décidé d'étudier la situation particulière de couples d'ancêtres de quatre générations successives, dont les mariages entre consanguins à des degrés plus ou moins proches, entraînent un degré d'implexe relativement élevé pour mon arrière-grand-mère. A cela s'ajoute un mariage intra-familial, qui ajoute à la difficulté du sac de nœuds que j'ai eu du mal à dénouer et à raconter...
Avant de vous raconter l'histoire de ces couples à travers les générations, je ferai un petit rappel théorique sur les degrés de parenté, leurs limites au mariage, ainsi que les degrés d'implexe.

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Tout généalogiste possédant des ancêtres à Paris connaît la joie de découvrir ensuite divers coins insoupçonnés de France dont sont originaires les ancêtres de ces derniers... Encore faut-il les débusquer, puisque tout généalogiste possédant des ancêtres à Paris connaît la difficulté de mener ses recherches dans un Etat civil parisien lacunaire...
Je ne déroge pas à la tradition, et c'est donc pour essayer de découvrir l'origine de celui de mes ancêtres qui fut probablement le premier à s'installer à Paris, que je sollicite votre aide pour cette épine proposée dans le cadre du généathème de janvier.

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J'avais déjà vu le prénom d'un même ancêtre changer d'un acte à l'autre, le nom de famille s'écrire de différentes façons, à la prononciation ou à l'orthographe plus ou moins proches, mais je n'avais encore jamais rencontré un tel imbroglio : la lecture de seulement trois sources dans lesquelles figurait a priori une seule et même personne m'en donnait trois identités différentes...

Pour ce premier généathème de l’année, je vais donc vous exposer la façon dont j’ai résolu l'épine portant sur l’identité de la grand-mère maternelle de l’un de mes arrière-grands-pères maternels.
Sa résolution a nécessité la consultation et l'analyse d'un nombre relativement important de sources - heureusement relativement classiques - dans des lieux de recherches particulièrement variés. C'est dans cette succession de sources et de lieux que la principale difficulté satisfaction de cette épine a résidé : un véritable jeu de piste qui me fit voyager à travers une bonne partie de la France !

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